Comme les vagues qui ne se ressemblent jamais, nos artistes sont uniques.
Ensemble, ils forment une marée créative portée par le souffle de la liberté.
SARA
SARA
Sara - Guzheng & Violon
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Ce projet n’est pas né dans le confort. Il est né dans un moment de rupture.
À une époque où tout semblait instable, flou, parfois trop lourd à porter, j’ai senti que je devais créer quelque chose.
Pas pour fuir. Mais pour reconstruire.
Pour respirer à nouveau.Ce projet est né d’un vide intérieur, d’un profond sentiment de décalage, d’incompréhension, d’exil silencieux.
Je ne cherchais pas un hobby, ni un simple “à côté” : je cherchais un lieu pour survivre.
Et dans ce tumulte, le guzheng m’a littéralement sauvé la vie.Cet instrument, venu de mes racines chinoises, m’a offert ce que plus rien ni personne ne savait m’apporter : un espace où exister sans être jugée, sans devoir me justifier.
Il m’a permis de remettre du souffle dans mes silences, de faire chanter mes blessures, et d’offrir de la beauté à ce qui me faisait mal.Le guzheng m’a tendu la main dans une nuit intérieure que je croyais sans fin.
Il est devenu mon refuge, mon lien vivant avec mes origines, avec moi-même.
Et depuis ce jour, je n’ai plus jamais lâché cette lumière. -
Aujourd’hui, je ne cherche plus à plaire. Je cherche à inspirer.
Je ne cherche plus à suivre les chemins tracés. Je trace le mien.Avec mes instruments, mon histoire, mes cicatrices devenues force.
Avec ma voix douce mais ferme.
Avec cette conviction profonde :L’art ne sauve pas tout… mais il peut commencer à réparer.
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Mon feu intérieur, je ne le garde pas pour moi.
Je le transmets à travers la musique, à travers ce projet, à travers chaque création.Parce que si le guzheng a su me relever, alors je crois qu’il peut, lui aussi, devenir un pont pour d’autres.
Un lieu d’apaisement. De réconciliation. De renaissance.Ce que je construis ici, ce n’est pas juste un projet artistique.
C’est un espace d’expression libre, de création collective, et de guérison intime.Je tends la main à celles et ceux qui doutent encore.
À ceux qui n’osent pas. À celles qui pensent qu’elles ne méritent pas.
À tous ceux qui portent leur lumière en silence.Dans un monde parfois solitaire, j’aimerais apporter un peu plus de chaleur humaine et de solidarité
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Je n’ai pas grandi dans un environnement où l’épanouissement allait de soi.
Mais j’ai toujours eu cette force celle de transformer la douleur en art, l’ombre en lumière, et le chaos en création.Ce projet, je le porte avec sérieux, avec cœur, avec une vision claire.
Il n’est pas là pour me faire briller, mais pour éclairer d’autres parcours cabossés, pour offrir un espace libre et vivant à celles et ceux qui, comme moi, ont connu les tempêtes.Être fondatrice, ce n’est pas juste avoir une idée.
C’est affronter ceux qui veulent vous faire taire, c’est continuer quand les nuits sont longues et les épaules lourdes, c’est tenir bon dans les silences, les critiques, les doutes.Et malgré tout cela, je suis là. Debout. Ancrée. Vivante.
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Je suis musicienne, compositrice, rêveuse.
Et je suis la fondatrice de ce projet artistique . Je suis avant tout violoniste.
Formée en conservatoire, j’ai joué en formation de chambre, en quatuor, et en orchestre, dont l’atelier Viva l’Orchestra de Radio France à la Philharmonie de Paris une scène que j’avais rêvé de fouler dès l’enfance.
J’y ai appris l’écoute, la rigueur, l’humilité, et surtout la puissance du travail collectif.
En parallèle, je compose également, à la fois en MAO (musique assistée par ordinateur), et sur mon guzheng, mêlant textures traditionnelles et sons contemporains et tout autre style pour créer une musique personnelle, introspective et traversée de lumière.
Je joue également du Guzheng ^^Mais mon rapport à l’art ne s’est jamais limité à un seul instrument.
Depuis l’enfance, j’ai aussi été portée par la danse et le chant deux formes d’expression corporelle et vocale qui m’ont appris à habiter pleinement l’émotion, à donner un souffle vivant à la musique, et à oser me raconter autrement.
Vidéo Guzheng
AU COURS DE REDACTION…