ASSOCIATION ARTISTIQUE PLURIDICIPLINAIRE HAERYEON PRODUCTION
海蓮 Production
海蓮 Production
À Propos de l’Association
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Nous sommes une association artistique pluridisciplinaire, portée par des esprits créatifs réunis autour d’une même passion : l’art et la musique.
Au cœur de notre univers, le guzheng résonne comme une voix intérieure. À travers lui, nous composons, imaginons et donnons vie à nos propres création, avec le rêve de faire naître un orchestre hybride, où il dialogue avec les sonorités d’un orchestre occidental, et où nos émotions prennent forme jusque dans des clips musicaux.
Mais notre expression ne s’arrête pas là. Nous explorons aussi le chant, la danse, les shootings artistiques et la réalisation de MV, en créant des œuvres originales pour notre orchestre et pour de futurs projets musicaux.
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Notre association est née d’un besoin vital de sens, de beauté et de reconstruction.
Portée par une vision artistique profonde, elle utilise le guzheng instrument millénaire de la culture chinoise et d’autre art musical, comme un langage de l’âme, un pont entre les cultures, et un outil de transformation intérieure.Nous croyons que la musique peut guérir, relier et révéler.
Ce projet n’est pas seulement musical : c’est un espace de création, de résilience et de sororité artistique. Nous accueillons toutes les sensibilités, tous les parcours, et offrons un lieu où chacun·e peut apprendre, s’exprimer, et grandir à travers l’art.Entre tradition et modernité, silence et vibration, ombre et lumière, Notre association fait naître des compositions originales, des performances scéniques et des actions culturelles engagées.
Ce que nous portons :
Un art sincère, des valeurs humaines fortes, et la conviction que chaque note peut être un acte de résilience.
Des larmes à la lumière “un chemin partagé”
—从泪水到光芒—
« L’art ne peut peut-être pas tout sauver, mais il peut déjà commencer à guérir des âmes détruites. »
—艺术不能拯救一切,却能疗愈破碎的灵魂—
Créer un orchestre
de guzheng mêlé à un
orchestre occidental
Faire naître un orchestre unique en France : un lieu où le guzheng se mêle aux cordes, vents, cuivres et percussions pour créer une musique inédite et vibrante.
Convaincus que l’art ne peut peut-être pas tout sauver, mais qu’il peut déjà commencer à guérir des âmes qui s’apprêtent à s’éteindre, nous voulons un orchestre où chaque musicien·ne peut composer, inventer et laisser parler son émotion, avec des créations originales issues de Haeryeon Production, tout en revisitant des œuvres existantes à travers notre formation unique.
Chaque instrument devient une voix dans une harmonie collective, pour construire une musique vivante, sensible et profondément singulière.
03
créer un Orchestre Hybride unique en France.
01
Composer nos propres œuvres originales
02
Mixer tradition chinoise et Orchestre occidentale
Un orchestre unique en France : tradition chinoise et instruments occidentaux s’unissent en musique.
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Un orchestre unique en France : tradition chinoise et instruments occidentaux s’unissent en musique. 〰️
L’art qui résonne dans l’univers
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Un lieu où le guzheng rencontre les cordes, vents, cuivres et percussions, où traditions et orchestration occidentale créent une musique nouvelle, vibrante et vivante.
Chez Haeryeon Production, nous rêvons d’un ensemble sensible et audacieux, rassemblant musiciens débutants et confirmés, uni·e·s par une même envie : ressentir, créer, partager.Ici, nous ne faisons pas que jouer : nous composons, imaginons et donnons vie à des œuvres originales et revisitées. Jouer ensemble, c’est respirer au même rythme, écouter et vibrer comme un seul cœur.
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Chez Haeryeon Production, nous poursuivons une vision audacieuse et originale :
01 – Composer nos propres œuvres originales
Chaque création naît de nos émotions, de nos expériences et de notre imaginaire. Nous voulons offrir une musique qui nous ressemble, unique et vivante.02 – Mixer tradition chinoise et orchestre occidental
Le guzheng dialogue avec les cordes, vents, cuivres et percussions pour créer un univers sonore inédit. Tradition et modernité s’unissent pour surprendre et émouvoir.03 – Créer un orchestre hybride unique en France
Un projet ambitieux où musiciens débutants ou confirmés, de tous horizons, se rassemblent pour vibrer ensemble et inventer une musique qui n’existe nulle part ailleurs.Cet orchestre est bien plus qu’un projet musical : c’est un espace de création, d’échange et d’émotion où chaque musicien est un acteur de l’originalité.
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où traditions et modernité se rencontrent
Nous créons un projet qui dépasse les frontières : un orchestre où le guzheng dialogue avec les instruments occidentaux, où chaque note peut se mélanger, se transformer, se réinventer.
Ici, tout est possible. Chaque culture, chaque instrument, chaque voix trouve sa place. Tout peut se mixer et être différent… et c’est cette diversité qui rend notre musique si vivante et humaine.
Créer ainsi un orchestre qui dépasse les frontières, c’est rapprocher les humains, célébrer les différences et montrer que l’art peut unir là où les mots parfois échouent.
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Une musique qui n’existe nulle part ailleurs
Chez Haeryeon Production, nous croyons que la musique peut être un langage entièrement nouveau lorsqu’elle naît de la créativité collective.
Nous ne nous contentons pas de jouer des œuvres existantes. Nous composons nos propres pièces, mêlant les influences du guzheng, instrument traditionnel chinois, avec celles d’un orchestre occidental : cordes, vents, cuivres, percussions… Un mélange inédit qui ouvre des horizons musicaux totalement nouveaux.
Chaque composition est vivante, sensible et profondément humaine, née de nos émotions, de nos expériences et de nos inspirations communes. C’est un espace où la tradition se mêle à l’innovation, et où chaque musicien peut laisser parler sa singularité.
Une musique qui n’existe nulle part ailleurs… parce qu’elle est née de nous, ensemble, ici et maintenant.
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où chaque note console et rassemble- Ici, nos blessures deviennent force collective
Chez Haeryeon Production, nous croyons que la musique peut être un espace de réconfort et de renaissance. Chaque instrument, chaque note, chaque silence est l’expression de nos expériences, de nos fragilités et de nos émotions.
Ici, nous transformons nos blessures en force collective : en jouant ensemble, en écoutant, en partageant, nous créons un lien qui dépasse les mots et les frontières. Chaque musicien, qu’il soit débutant ou confirmé, devient une partie d’une famille artistique, où l’entraide, la solidarité et l’humanité priment autant que la musique elle-même.
Cet orchestre est un lieu où l’on peut guérir, se rencontrer et vibrer ensemble. La musique devient alors un langage universel, capable de réchauffer les cœurs et rassembler les âmes.
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Notre orchestre hybride va bien au-delà de la scène. Nous ne nous contentons pas de jouer ensemble : nous créons notre univers visuel, où chaque musicien peut mettre en lumière sa partie et partager son émotion. Entre moments familiaux, aventures dans la nature ou scènes immersives selon le thème de chaque composition, nous donnons vie à la musique à travers des clips et performances originales.
Notre objectif est de montrer que la narration et l’expression ne sont pas réservées aux chanteurs ou danseurs : les instrumentistes, du guzheng aux cordes et cuivres, peuvent aussi transmettre, toucher et surprendre.
C’est un orchestre en mouvement, qui joue, compose, filme et raconte un espace vivant où la musique se voit, se ressent et se partage.
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L’orchestre qui réinvente les codes et unit deux mondes Ce projet valorise la diversité culturelle et propose une nouvelle manière de vivre l’orchestre, entre innovation, émotion et ouverture. Il affirme la volonté de faire émerger en France un orchestre singulier, porteur de sens et d’excellence.
Ensemble, dans la joie et dans la douleur
Parce que l’art ne choisit pas entre lumière et obscurité il embrasse tout.
Dans un monde parfois solitaire, notre association s’engage à diffuser chaleur humaine, solidarité et soutien à travers l’art et la musique.
“ 欲见其光,先入其深。”
"Qui veut voir sa lumière doit d’abord plonger dans ses profondeurs."
Légende du Guzheng
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Le guzheng est un instrument de musique traditionnel chinois très ancien, à cordes pincée vieux de plus de 2 500 ans. Il est apparu pendant la période des Royaumes combattants (environ 400–300 av. J.-C.), une époque où la Chine était divisée en plusieurs royaumes en guerre. À cette époque, le guzheng avait moins de cordes qu’aujourd’hui, mais le principe restait le même : on pinçait les cordes avec les doigts pour produire des sons doux et mélodieux. Aujourd’hui, il comporte généralement 21 cordes.
Où chaque corde devient un fil capable de tisser des histoires, des paysages et des émotions. Posé devant nous comme un monde à explorer, il nous invite à entrer doucement dans son univers. Nous le touchons avec nos doigts, parfois munis de petits onglets, et chaque geste, même le plus simple, fait naître un son unique, vibrant, délicat, qui ne se contente pas d’être entendu, mais qui se ressent au fond de nous.
Le guzheng repose souvent sur une gamme pentatonique, composée de cinq notes seulement. Avec peu de notes, le guzheng ouvre un espace immense : celui de l’imagination et de l’émotion. Ces sons permettent de peindre des paysages invisibles, d’évoquer des souvenirs lointains, de faire surgir une mélancolie douce ou une paix profonde, là où les mots ne suffisent plus.
Il devient un compagnon dans les moments de silence, un refuge lorsque le monde extérieur devient trop bruyant. Il nous invite à ralentir, à écouter autrement, à respirer avec chaque vibration. Entre deux notes, il y a un espace vide, et dans cet espace, quelque chose se dépose : le calme, la présence, l’attention à l’instant.
Chaque mélodie jouée sur le guzheng crée un lien invisible entre le musicien et l’auditeur. C’est un pont fragile et sincère, où l’émotion circule librement, sans artifice. Le temps semble alors suspendu, comme si la musique ouvrait une parenthèse hors du tumulte du quotidien.
En jouant du guzheng, nous nous relions à des millénaires de traditions, à ceux qui, avant nous, ont fait vibrer ces cordes pour exprimer leurs joies, leurs peines, leurs espoirs. Pourtant, cet héritage n’enferme pas : il laisse place à la créativité, à l’expression personnelle, à la liberté intérieure. Chaque interprétation devient unique, chaque geste raconte une part de notre propre voyage.
Ainsi, le guzheng est à la fois instrument, guide et miroir. Il reflète notre état intérieur, nous aide à mieux l’écouter, et nous accompagne sur un chemin fait de patience, de sensibilité et d’harmonie. À travers lui, la musique devient un langage universel, un souffle partagé, une manière silencieuse mais profonde de se relier aux autres et à soi-même.
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Le guzheng est un instrument chinois ancien, dont les premières traces remontent à plus de 2 500 ans, pendant la dynastie des Zhou de l’Est (770‑221 av. J.-C.). Il connut son apogée sous la dynastie Qin (221‑206 av. J.-C.), où il était appelé « zheng » ou « Qin zheng ». Son nom actuel, « Gu zheng », apparaît sous la dynastie Ming (1368‑1644), signifiant littéralement « ancienne cithare ».
Yu Boya et Zhong Ziqi : l’âme de la musique
Le légendaire musicien Yu Boya, virtuose du guqin ou du guzheng selon les versions, se sentait souvent incompris. Un jour, il rencontra Zhong Ziqi, un vieil ermite, et joua pour lui. Zhong Ziqi ressentit immédiatement toutes les émotions de sa musique, et naquit une amitié profonde, fondée sur la compréhension mutuelle et la passion pour l’art.
Lorsque Zhong Ziqi mourut, Yu Boya, incapable d’imaginer jouer sans son ami, brisa son instrument en hommage. Cette histoire symbolise que la musique n’est pas seulement technique : elle est émotion, lien et mémoire. Le guzheng, tout comme le guqin, devient ainsi un miroir de l’âme et un vecteur d’émotions universelles.
Le guzheng et le guqin : deux cousins du son
Le guqin est un instrument plus ancien, souvent considéré comme l’ancêtre spirituel du guzheng. Avec ses sept cordes et sa simplicité austère, il incarne la méditation, la poésie et la philosophie taoïste. Le guzheng, plus riche en cordes et en possibilités mélodiques, lui doit beaucoup : techniques, gammes pentatoniques et traditions musicales se sont transmises de l’un à l’autre, tissant un lien intime entre ces deux cithares. Ensemble, ils racontent l’histoire de la musique chinoise : une histoire de continuité, d’évolution et de profondeur.
Évolution et diffusion
Les premiers guzheng avaient seulement cinq cordes ; au fil du temps, le nombre augmenta jusqu’aux 21 cordes des instruments modernes. Ses cousins asiatiques, comme le koto japonais (13‑17 cordes) ou le gayageum coréen (jusqu’à 25 cordes), témoignent de son influence à travers l’Asie. Autrefois symbole de statut élevé, réservé à la noblesse et à la musique de cour, le guzheng est aujourd’hui un instrument accessible, populaire et polyvalent.
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Une ancienne légende raconte qu’un roi possédait une cithare précieuse. Il avait deux filles, toutes deux passionnées de musique, et lorsqu’il fallut choisir à qui la léguer, une dispute éclata. Dans un geste audacieux, le roi brisa la cithare en deux. À la surprise de tous, chaque moitié produisit un son unique, doux et clair, mais complémentaire. Ensemble, elles formaient une harmonie parfaite. Émerveillé, le roi donna un nom à ce nouvel instrument : le « zheng ». Cette légende symbolise la naissance de la beauté à travers le partage et l’équilibre, même au cœur du conflit.
Le guzheng, reflet de la culture chinoise
Instrument de poésie, de calligraphie et de peinture, le guzheng incarne l’harmonie et la sensibilité. Il est le lien entre les générations, un pont entre le passé et le présent, entre l’âme du musicien et celle de l’auditeur. Chaque note, chaque vibration raconte l’histoire de ceux qui l’ont fait chanter avant nous, et continue d’inspirer aujourd’hui les compositeurs et interprètes du monde entier.
Cette histoire, qu’elle soit réelle ou symbolique, est profondément liée à l’âme du guzheng. Elle raconte comment un conflit peut donner naissance à une nouvelle harmonie, comment une fracture peut devenir création. Le guzheng porterait ainsi, dès son origine, cette dualité : tension et équilibre, séparation et union, douleur et beauté. Dans la pensée chinoise ancienne, la musique n’est jamais séparée de la philosophie. Influencée par le confucianisme, le taoïsme et le bouddhisme, la pratique du guzheng vise l’harmonie entre l’être humain, la nature et l’univers. Jouer juste ne signifie pas seulement jouer correctement, mais jouer avec un cœur sincère et équilibré.
Le guzheng, comme le cœur humain, connaît parfois la fracture. Il peut être brisé, ses cordes rompre, son bois éclater, et le silence sembler trop lourd. Et pourtant, même brisé, il peut renaître et revivre. Peut-être pas comme avant, mais transformé, enrichi, capable de produire une beauté encore plus profonde.
Chaque fragment retrouvé, chaque corde replacée, devient plus vibrant, plus harmonieux. La cassure, loin de détruire l’instrument, révèle des sons que personne n’avait entendus. Le guzheng nous apprend que la douleur et la fracture ne sont pas la fin, mais le début d’une nouvelle mélodie.
Jouer du guzheng, c’est toucher cette magie : transformer la blessure en voix, le silence en souffle, la fracture en mélodie. Il devient un miroir de nos vies : même après avoir été brisé, on peut renaître, peut-être pas comme avant, mais plus fort, plus riche et plus magnifique.
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Les cordes racontent les hauteurs, les profondeurs, et l’accordage devient un rituel : écouter avant de jouer, ressentir avant de maîtriser.
L’équilibre fragile entre tension et harmonie.
Au premier regard, le guzheng semble immobile, presque silencieux. Pourtant, sous ses cordes tendues, tout est déjà en mouvement. Chaque corde est une promesse de son, une ligne de tension prête à vibrer au moindre contact. Trop tendue, elle crie. Trop lâche, elle se tait. Le guzheng vit dans cet entre-deux délicat, là où la tension devient musique.Traditionnellement, le guzheng moderne possède 21 cordes, chacune reposant sur un chevalet mobile. Ces chevalets ne sont pas de simples supports : ils sont le cœur de l’accordage. En les déplaçant légèrement vers l’avant ou l’arrière, on modifie la hauteur du son. L’accordage n’est donc jamais totalement figé ; il est ajustable, presque vivant, comme si l’instrument demandait qu’on l’écoute avant de lui imposer quoi que ce soit.
Le guzheng est le plus souvent accordé selon une gamme pentatonique, fondement de la musique chinoise. Dans l’accordage le plus courant aujourd’hui, appelé accordage en Ré (D), les notes principales sont :
Ré – Mi – Fa♯ – La – Si.
Cinq notes seulement, mais un univers immense entre elles.Dans sa forme la plus courante, le guzheng est accordé de manière à produire une gamme pentatonique composée des degrés
Do – Ré – Mi – Sol – La (1 – 2 – 3 – 5 – 6).
Cette organisation, simple en apparence, laisse volontairement de l’espace au silence et à l’ornement, éléments essentiels de l’esthétique du guzheng.Si l’on cherche un équivalent dans le langage de la musique occidentale, cet accordage correspond à la tonalité de Ré majeur. Les notes deviennent alors :
Ré – Mi – Fa♯ – La – Si,
soit D – E – F♯ – A – B.Sur un accordeur électronique, lorsque l’instrument est réglé avec D comme 1, les correspondances se lisent ainsi :
Ré (D) = 1
Mi (E) = 2
Fa♯ (F♯) = 3
La (A) = 5
Si (B) = 6
Cet accordage n’est pas seulement une référence technique ; il constitue une base stable à partir de laquelle le musicien peut façonner le son, infléchir les hauteurs, et faire naître, par la pression du doigt et l’écoute attentive, toutes les nuances qui échappent aux chiffres et aux portées.
Cependant, le guzheng ne se limite pas à ces hauteurs fixes. Grâce au travail de la main gauche, le musicien peut transformer le son en appuyant sur la corde, du côté gauche du chevalet. En exerçant une pression précise, il devient possible de faire naître des notes altérées, comme le Si bémol ou le Fa♯, mais aussi des inflexions subtiles, situées entre deux hauteurs définies. Ces notes ne sont pas simplement jouées : elles sont modelées, comme de l’argile sonore.
Chaque corde possède ainsi une double vie. À droite du chevalet, elle énonce la note. À gauche, elle la fait respirer, trembler, se plier à l’émotion. Une note peut monter, redescendre, pleurer ou sourire selon la pression du doigt et l’intention du cœur. Le guzheng ne raconte pas seulement la musique écrite : il révèle ce qui échappe aux portées.
Accorder un guzheng n’est pas un simple réglage mécanique. C’est un rituel. On accorde lentement, corde après corde, en écoutant les battements du son, en ressentant la résistance sous les doigts. C’est un moment de silence habité, où l’on se met à l’écoute de l’instrument… mais aussi de soi-même. Avant de jouer, il faut entendre. Avant de maîtriser, il faut ressentir.
Ainsi, les cordes du guzheng ne sont pas seulement des sources de sons. Elles sont des lignes de tension entre le corps et l’âme, entre la discipline et l’émotion. Quand l’accordage est juste, l’instrument ne résonne pas seulement à l’oreille il s’accorde au cœur.
Sur le guzheng, les notes ne sont pas seulement définies par leur hauteur, mais aussi par leur registre. Le son s’organise en espaces, comme des couches de profondeur sonore. On distingue ainsi les cordes les plus graves, les graves, les médiums, les aigus, puis les très aigus. Chaque registre possède sa couleur, son poids, sa façon de vibrer dans l’air et dans le corps du musicien.
Pour aider à se repérer sur l’instrument, les cordes sont marquées par un système de points visuels. Ces repères indiquent les octaves et permettent à l’œil de guider la main avant même que l’oreille n’intervienne. Plus le nombre de points augmente, plus on s’élève dans l’aigu ; à l’inverse, leur absence ou leur position plus espacée rappelle l’ancrage dans les graves. Le regard apprend ainsi à lire le guzheng comme une carte sonore.
Parmi ces repères, la corde de Sol occupe une place particulière. Elle est souvent colorée en vert, afin de servir de point de référence visuel clair. Cette corde agit comme une frontière douce entre les octaves, un repère stable au milieu de l’instrument, qui aide le musicien à s’orienter, à mesurer les distances et à retrouver son centre sonore.
Le guzheng s’étend sur cinq octaves, subtilement différenciées par des codes visuels et parfois par des couleurs, afin de faciliter l’orientation sur l’instrument. Ces repères ne sont pas de simples indications techniques : ils dessinent la géographie sonore du guzheng.
Le registre le plus grave est représenté par deux points placés en bas de la note. Il ancre la musique dans la profondeur, dans une vibration ample et terrestre.
Le moyen grave est identifié par un point en bas, servant de transition entre la profondeur et le centre sonore de l’instrument.
Le médium est indiqué par des chiffres seuls, sans point. C’est le cœur du guzheng, là où la mélodie s’exprime avec le plus de clarté et de stabilité.
L’aigu se reconnaît à un point placé en haut de la note. Le son y devient plus lumineux, plus léger.
Le registre le plus aigu, enfin, est marqué par deux points en haut. Il ne comporte qu’une seule corde, fine et brillante, comme un fil tendu vers le ciel.
Grâce à ces repères, le musicien navigue naturellement entre les octaves, sans jamais perdre le fil du son. Le regard, la main et l’oreille travaillent ensemble, guidés par ces signes discrets qui transforment l’instrument en une carte vivante du paysage musical.
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Le Jianpu est une écriture musicale qui va à l’essentiel. Contrairement aux partitions occidentales, chargées de lignes, de clés et de symboles, le Jianpu choisit la simplicité : des chiffres pour dire le son. Une écriture épurée, presque nue, qui invite à écouter avant d’analyser.
Dans le Jianpu, les notes ne sont pas nommées par des lettres, mais par des chiffres :
1 – 2 – 3 – 4 – 5 – 6 – 7,
qui correspondent aux degrés de la gamme.
Sur le guzheng, on utilise principalement la gamme pentatonique, et donc les chiffres :
1 – 2 – 3 – 5 – 6.
Ces chiffres ne sont pas des valeurs abstraites : ils sont des points d’appui, des repères vivants sur les cordes de l’instrument.Sur le guzheng, ces chiffres correspondent aux notes suivantes :
1 = Do (C)
2 = Ré (D)
3 = Mi (E)
4 = Fa♯ (F♯)
5 = Sol (G)
6 = La (A)
7 = Si (B)
La hauteur des sons est indiquée par des points placés au-dessus ou en dessous des chiffres, reprenant le système des octaves du guzheng. Un chiffre seul correspond au registre médium. Un point au-dessus élève le son, un point en dessous l’enracine dans le grave. Ainsi, en un seul regard, le musicien sait où il se situe dans l’espace sonore.
Le rythme, lui aussi, se lit différemment. Les traits, les points et les liaisons indiquent la durée des notes, les silences et les respirations. Le Jianpu ne sépare pas le temps du souffle : il montre quand laisser résonner, quand retenir, quand relâcher. Le silence y est aussi important que le son.
Lire le Jianpu, c’est apprendre à penser la musique en mouvement. On ne lit pas seulement ce qui doit être joué, mais comment cela doit respirer. Cette écriture accompagne naturellement les instruments traditionnels chinois, et tout particulièrement le guzheng, dont la musique repose sur l’ornement, la flexibilité des hauteurs et l’expressivité du geste.
Le Jianpu ne cherche pas à tout enfermer dans des règles strictes. Il laisse de l’espace à l’interprétation, à l’écoute intérieure, à l’instant présent. Plus qu’une notation, c’est un pont entre la musique écrite et la musique ressentie. Une invitation à comprendre la musique non pas comme une succession de notes, mais comme un langage vivant.
Émotions en Photos
Haeryeon Production
Les histoires que nous écrirons
Harmonies du souffle :
“Séances de sophrologie avant nos répétitions”
Cette séance est un rituel essentiel avant chaque répétition. Chaque musicien·ne, comme un instrument vivant, a besoin de relâcher le corps et d’ouvrir le souffle.
La musique se ressent d’abord à l’intérieur, dans chaque vibration silencieuse, avant même que le son ne s’élève. C’est dans cette harmonie entre le corps et l’esprit que les notes peuvent s’épanouir pleinement, légères, libres et porteuses d’émotion.
Accueillir la sérénité : calmer le rythme du cœur et libérer les tensions du corps.
Éveiller l’écoute intérieure : se préparer à recevoir et à créer la musique.
Synchroniser souffle et mouvement : ressentir le lien subtil entre énergie et vibration des cordes.
Ouvrir la créativité : laisser naître l’inspiration avant chaque répétition.
Respirez. Ressentez. Jouez.
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Sentez la vibration du guzheng dans votre corps
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Respirez. Ressentez. Jouez. 〰️ Sentez la vibration du guzheng dans votre corps 〰️
MINDSET
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MINDSET -
Mindset & Développement Personnel
Pour nous, être artiste ne se limite pas à maîtriser un instrument, chanter, créer ou peindre. Être artiste, c’est écouter sa voix intérieure, comprendre ses émotions et nourrir sa force et sa résilience. C’est apprendre à se connaître, à travers ses réussites comme ses épreuves, pour laisser sa créativité s’exprimer pleinement.
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Au sein de notre association, nous proposons des ateliers et des moments de partage permettant à chacun·e de se reconnecter à soi, de clarifier ses objectifs et de renforcer sa confiance.
Ces espaces offrent un temps pour se recentrer, exprimer ses besoins, partager ses ressentis sans jugement et se sentir pleinement entendu·e.
Rejoindre notre équipe
Jonathan -Administration & Photographe
Lyne -responsable de la trésorerie
Sara -Fondatrice & Artiste Guzheng-Violon
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Notre association est plus qu’un projet artistique : c’est un espace de vie, de lien et de création partagée, où l’on grandit ensemble à travers la musique, l’émotion et la beauté.
Musicien·ne, vidéaste, photographe, scénographe, styliste, ou simplement animé·e par l’envie de participer à une aventure humaine et culturelle, chacun·e a sa place.
Que tu sois en organisation, en technique, en communication ou en apprentissage, tu peux rejoindre cette famille artistique.
Notre force réside dans l’équipe, la diversité des talents et l’énergie qui se crée autant dans les coulisses que sur scène.
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c’est embarquer pour une aventure humaine et artistique
Entrer dans notre équipe, ce n’est pas juste “faire partie d’un projet”
C’est écrire une histoire ensemble, avec ses rires, ses doutes, ses silences… et ses renaissances.
C’est partir en aventure, sans toujours savoir où l’on va, mais en sachant avec qui l’on marche.Chaque répétition, chaque concert, chaque clip tourné, chaque note jouée…
C’est un morceau de cette aventure partagée.
Une traversée où l’on est unis dans la création, dans la joie, mais aussi parfois dans les larmes. -
oser mettre son cœur dans l’inconnu,
se soutenir dans les tempêtes comme dans les éclats de lumière,
et croire ensemble qu’une autre manière de créer, de ressentir, de vibrer, est possible.Car ici, on ne bâtit pas qu’un projet musical.
On construit un espace de lien, d’expression, de résilience.
Une famille d’âmes qui avancent, ensemble, vers ce qu’elles sont vraiment.Peu importe ton niveau, ton parcours ou ton âge : si ton cœur vibre pour ce que nous portons, alors tu es au bon endroit.
L’équipage du voyage
Événement Association
Concert de Guzheng 古筝 à Emlyon Business School – Nouvel An Lunaire 2026
Par Sara – Haeryeon Production
À l’occasion de la célébration du Nouvel An Lunaire 2026 à l’emlyon business school, Haeryeon Production a eu l’honneur d’être invitée pour offrir un moment musical unique autour du guzheng (古筝), cet instrument traditionnel chinois aux sonorités à la fois délicates et profondes.
Porté par l’interprétation de Sara, le concert a fait voyager le public entre tradition et émotion. Chaque note du guzheng a résonné comme une invitation à ralentir, à ressentir et à se laisser emporter par la poésie de la musique asiatique. Dans l’atmosphère chaleureuse de cette célébration du Nouvel An Lunaire, les mélodies ont créé un pont entre les cultures, mêlant élégance, douceur et intensité.
Ce fut un véritable privilège pour Haeryeon Production de partager cet instant avec les étudiants, les équipes et les invités de l’emlyon. La musique du guzheng, ancestrale et intemporelle, a illuminé cette soirée de célébration, rappelant que la musique a ce pouvoir unique de rassembler les cœurs au-delà des langues et des frontières.
Merci à l’emlyon business school pour cette invitation et pour cette belle célébration du Nouvel An Lunaire.
Événements à venir.
Aucun événement n’est programmé pour le moment, mais de beaux concerts, performances, clips, et rencontres sont en gestation.
Contribuer à notre aventure
Soutenir notre projet, c’est bien plus qu’un geste financier.
C’est croire en la force de l’art pour guérir, relier, transformer.
C’est tendre la main à une génération d’artistes qui créent avec le cœur,
et offrir une voix à ceux qu’on n’entend pas toujours.
Chaque don, petit ou grand, nous aide à :
Créer des œuvres originales,
Réaliser nos clips et concerts,
Voyager pour partager notre musique au-delà des frontières,
Offrir des ateliers accessibles à tou·te·s.
Merci de faire partie de cette aventure lumineuse.
Votre soutien est une lumière dans notre chemin.