Membre de l’Association
Sara - Fondatrice & Artiste
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Sara, fondatrice de Haeryeon Production et artiste plurielle, est née le 20/02/2002, une date où seuls les 2 se répètent, comme un écho du destin. Ce chiffre symbolise l’équilibre, la dualité, l’intuition et la sensibilité. Il reflète parfaitement sa capacité à créer des ponts entre les cultures, à tisser des liens entre les cœurs et à transformer la douleur en lumière. Chaque 2 de sa naissance semble murmurer une promesse : celle de l’harmonie, de la créativité et de la force douce mais déterminée qui guide sa vie et ses projets artistiques.
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La naissance, marquée par cette répétition de 2, n’est pas un hasard : elle incarne l’idée que même au milieu du chaos, de l’exil intérieur ou des tempêtes personnelles, il est possible de créer, d’éclairer et de relier. Cette énergie singulière nourrit chacun de ses projets, que ce soit à travers la musique, le guzheng, le violon, la MAO, la broderie, le stylisme ou la création de designs inspirés du Feng Shui.
Sa date de naissance devient ainsi le symbole vivant de sa mission : transformer, relier, inspirer et illuminer.
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Elle incarne à la fois la profondeur émotionnelle de l’eau et l’élan libre, indomptable, du mouvement. Une âme qui ressent intensément, mais qui n’a jamais cessé d’avancer.
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Ce projet n’est pas né dans le confort, mais dans une fracture.
À un moment de sa vie où tout semblait instable, trop lourd, presque silencieux, Sara a choisi de créer , non pour fuir, mais pour reconstruire. Quand les mots ne suffisaient plus, l’art est devenu refuge, langage, résistance. Transformer la douleur en beauté, l’ombre en lumière, le chaos en création : c’est là que s’est dessinée la naissance de Haeryeon Production.
La musique est son langage premier.
Le violon est son instrument de cœur. Formée en conservatoire, elle a joué en quatuor, en musique de chambre et au sein de plusieurs orchestres, jusqu’à réaliser un rêve longtemps jugé impossible : jouer sur la scène de la Philharmonie de Paris. Non pas pour prouver, mais pour honorer une promesse faite à elle-même celle de ne jamais laisser ses rêves rester silencieux. Elle a fais partie de l’orchestre de la Philharmonie de Paris mais aussi celle de l’orchestre de radio france Viva orchestra.
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En parallèle, le guzheng est entré dans sa vie comme une évidence.
Instrument millénaire, il est devenu un lien vivant avec ses racines, un prolongement de son histoire personnelle et culturelle. Quand Sara joue du guzheng, ce n’est pas seulement une mélodie qui s’élève : c’est une mémoire ancienne qui se réveille, une lumière douce envoyée à celles et ceux qui écoutent. Le guzheng a été un instrument qui l’a sauvée et aujourd’hui, elle souhaite qu’il puisse toucher, apaiser et éveiller d’autres âmes.
Compositrice en MAO, elle fusionne sons traditionnels et contemporains, explore différents styles, et imagine une musique libre, sensible, vivante. Son rêve : créer un orchestre de guzheng, un espace collectif où chacun·e peut proposer, créer, expérimenter, évoluer à son rythme, dans le respect et l’écoute. Elle compose aussi au Guzheng.
Mais Sara ne se limite pas à la musique.
Elle est une âme créatrice dans toutes ses formes :
– elle aime la danse et le chant,
– elle crée des designs inspirés du Feng Shui, notamment sur des gourdes,
– elle développe une boutique artistique en tant qu’auto-entrepreneuse,
– elle nourrit un projet fort en stylisme, modélisme et broderie, où chaque fil devient un geste méditatif, chaque création une histoire à porter.
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Le cinéma fait aussi partie de son histoire.
Petite, elle a connu les plateaux tournage en figuration, le silence avant “Action”, la magie collective. Une expérience marquée par le racisme l’a un temps éloignée de cet univers, mais aujourd’hui, après un long chemin intérieur, elle se sent prête à revenir humblement, sincèrement, avec maturité.
Être fondatrice, pour Sara, ce n’est pas seulement avoir une idée.
C’est tenir quand tout essaie d’étouffer le projet.
C’est continuer malgré les études, les responsabilités, les doutes, les nuits trop longues.
C’est refuser de s’éteindre.
Aujourd’hui, elle ne cherche plus à plaire. Elle cherche à inspirer.
À transmettre cette force à celles et ceux qui doutent encore.
À rappeler qu’on peut venir de l’ombre et pourtant rayonner.
Sara est une guerrière créatrice.
Pas celle qui détruit celle qui transforme.
Une artiste debout, engagée, libre.
Une fondatrice qui ne veut pas seulement briller, mais éclairer.
Et à travers Haeryeon Production, elle tend la main à celles et ceux qui veulent créer, ressentir, guérir, oser :
ensemble, avec cœur, courage et vérité.
Phoumarinh ( Lyne) - Trésorière
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Phoumarinh, dite Lyne (Lin)
Lyne est le pilier discret mais essentiel de Haeryeon Production.
Trésorière de l’association, elle possède ce don presque magique : avec une calculatrice ou parfois simplement avec sa tête elle remet de l’ordre dans les chiffres, aligne les dépenses, anticipe les besoins et garde chaque facture comme un trésor précieux. Là où d’autres voient des colonnes compliquées, elle voit une structure claire, rassurante, solide. Elle est celle qui sécurise, qui veille, qui rend les rêves possibles en les ancrant dans le réel.
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Mais Lyne n’est pas seulement la gardienne des comptes. Elle est avant tout une maman poule, présente, attentive, indéfectible.
Mère de la fondatrice de Haeryeon Production, elle suit sa fille partout concerts, cours de musique, projets, déplacements avec la même énergie qu’un·e manager accompagnant son artiste. Toujours là, dans l’ombre ou au premier rang, à encourager, observer, protéger. Sa présence est un soutien silencieux mais puissant, une force tranquille qui dit : « Tu n’es jamais seule. »À la maison, une autre facette s’exprime.
Lyne adore le KTV, le karaoké et quand elle chante, les murs tremblent. Sa voix remplit l’espace, joyeuse, libre, pleine de vie. Ces moments sont à son image : chaleureux, bruyants, sincères.
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Avant tout cela, Lyne a été danseuse traditionnelle du Laos.
Si elle n’a pas pratiqué la musique, l’art a toujours vécu en elle, à travers le mouvement, le rythme, la mémoire du corps. Cette part d’artiste, discrète mais bien présente, se transmet aujourd’hui autrement : par le soutien, la transmission, la fierté silencieuse.
Lyne incarne ce lien précieux entre rigueur et amour, entre structure et sensibilité.
Elle est la racine solide sous la fleur.
Celle qui ne cherche pas la lumière, mais qui permet à la lumière de briller.
Dans Haeryeon Production, elle n’est pas seulement trésorière.
Elle est une présence, une force maternelle, un cœur qui veille
et une artiste, à sa manière.
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Lyne cuisine des plats magnifiques et son phô, en particulier, est un véritable remède : un bouillon qui apaise les maux, réchauffe les cœurs et soigne l’âme ; à l’image de son rôle dans l’association, où elle prend soin des finances avec rigueur, mais surtout des membres avec une attention maternelle et profondément humaine.
Jonathan - Photographe & Administration
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Jonathan est l’un de ces piliers discrets sans lesquels rien ne tient vraiment.
Au sein de l’association, il gère la partie administrative et le secrétariat avec sérieux et fiabilité. Il est celui qui classe, organise, structure celui qui veille à ce que tout soit clair, carré, fonctionnel. Dans l’ombre, il permet au projet d’avancer sans se perdre.
Mais Jonathan cache aussi un talent longtemps resté silencieux.
C’est lors d’un shooting photo pour sa sœur violoniste que quelque chose s’est révélé. À travers son regard, son sens du cadre et de la lumière, il a su se démarquer naturellement. La photographie n’est pas pour lui un simple outil : c’est une fascination, une admiration profonde pour l’image, pour ce qu’elle raconte sans parler
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Jonathan est aussi un as de l’informatique.
Tout ce qui touche aux systèmes, aux pannes, aux réparations électroniques, aux dangers du numérique piratage, arnaques informatiques il sait gérer, comprendre, protéger. Là encore, il agit en gardien silencieux, celui qui sécurise et répare quand quelque chose dysfonctionne.
Avant cela, il a forgé son endurance dans le milieu de la restauration, en travaillant aux côtés de sa sœur. Un travail rude, exigeant, souvent ingrat. Des journées longues, des retours tard le soir, la fatigue qui s’accumule. Mais chaque matin, malgré l’épuisement, c’était un nouveau jour. Malgré les critiques, les paroles blessantes, Jonathan a tenu bon. Il a appris à ignorer le bruit, à faire son travail avec dignité, sans se laisser atteindre par ceux qui parlent pour blesser.
Et puis il y a son caractère.
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Jonathan aime taquiner, souvent au second degré. Son humour n’est pas toujours facile à saisir, parfois un peu piquant : mais il fait partie de lui. On l’accepte pour ce qu’il est : un esprit vif, un caractère franc, un humour particulier, souvent drôle, parfois déstabilisant, mais jamais vide de sincérité.
Jonathan incarne cette force tranquille :
celle qui avance sans chercher à plaire,
celle qui prouve par les actes,
celle qui transforme l’expérience, la fatigue et les épreuves en solidité.
Dans l’association, il est à la fois l’œil, la structure et la résilience.
Un regard derrière l’objectif,
une présence fiable dans l’ombre,
et une personnalité qu’on apprend à connaître et à apprécier avec le temps.